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NOTRE HISTOIRE

Du chêne à la vigne.

Quand on franchit la grille de la Galinière, un chêne majestueux accueille le visiteur.
Présent au centre de la cour, il semble veiller sur le domaine, témoin immobile des saisons qui passent.


Ce n’est pas un simple arbre : c’est un symbole.


Le chêne raconte la force, la patience et l’enracinement — les mêmes valeurs qui guident ici le travail de la vigne.

Car à la Galinière, la vigne n’attend jamais bien longtemps pour se révéler. À quelques pas du chêne, les premiers rangs apparaissent : des parcelles étendues sur les coteaux les plus à l'est de l’appellation Vouvray.
Depuis plusieurs générations, elles s’accrochent aux sols argilo-calcaires et argilo-siliceux pour offrir l’expression la plus juste du chenin blanc, unique cépage du domaine.
Comme l’arbre qui veille sur la cour, la vigne plonge profondément ses racines pour puiser ce qui fera la finesse, la précision et la fraîcheur des vins de la Galinière.

Longtemps façonné par la famille Delaleu, le domaine couvre aujourd’hui un peu plus de seize hectares, où se partagent fines bulles (70 %) et vins tranquilles — secs, demi-secs et moelleux (30 %).
Chaque parcelle raconte une nuance du terroir, chaque cuvée une façon différente de faire vibrer le chenin.

Domaine de la Galinière - Vouvray

L’homme derrière le vin.

Le Domaine de la Galinière - Vins de Vouvray - Mathieu berthome

Avant de reprendre le Domaine de la Galinière, Mathieu Berthomé a construit son parcours dans des univers techniques exigeants, proches de ceux de l’ingénierie. Recherche appliquée, performance énergétique, secteur nucléaire : autant d’expériences qui ont forgé chez lui une rigueur, une précision et une capacité d’analyse qu’il met aujourd’hui au service de la vigne et du vin.

Mais au-delà de ces compétences professionnelles, Mathieu a toujours porté en lui un lien intime avec le vignoble. Son père, chef de culture et maître de chai pendant près de quarante ans et lui a transmis très tôt le sens du terroir, l’importance du chenin blanc et le respect des cycles de la nature.
Une transmission discrète mais profonde, qui a fini par devenir une évidence.

En 2019, il choisit de revenir en Touraine pour se former sur le terrain et affiner son approche du métier de vigneron. Il découvre différentes façons de travailler, enrichit son regard et construit peu à peu sa propre ligne : une viticulture précise, engagée et fidèle à l’identité du terroir.

C’est dans cet état d’esprit qu’en 2023, Mathieu reprend le domaine appartenant à la famille Delaleu, qui avait façonné la Galinière durant trois générations. Cette transmission s’inscrit dans une continuité naturelle, guidée par le respect du travail accompli et la volonté de préserver l’identité du lieu.

Aujourd’hui, il conduit la Galinière avec l’ambition d’exprimer le meilleur du chenin blanc : des vins droits, fins et sincères, portés par une approche technique maîtrisée et une sensibilité profonde au vivant. Son projet est clair : faire perdurer l’héritage du domaine tout en l’inscrivant résolument dans l’avenir — pratiques responsables, développement maîtrisé et ouverture à l’international à long terme.

Dans la conduite du vignoble, cette vision se traduit par des choix concrets. Les tontes tardives entre les rangs sont privilégiées afin de favoriser la biodiversité, en laissant s’exprimer insectes et fleurs sauvages. La mare située à l’entrée du domaine, les nichoirs installés sur les parcelles ainsi que les haies plantées autour du vignoble créent de véritables corridors de circulation pour les oiseaux, contribuant à un équilibre naturel durable autour du domaine.

La recherche de qualité s’exprime également lors des vendanges, réalisées exclusivement à la main. Ce choix permet un tri rigoureux directement à la parcelle, complété par un second tri sur table avant le pressoir, garantissant une sélection précise des raisins et une expression la plus juste du fruit.

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